Vous préparez un séjour en Provence et vous vous demandez si le Lubéron mérite d’y figurer?
Entre Avignon et Manosque, ce territoire de collines calcaires vous offre des villages perchés, des champs de lavande,d’anciennes carrières d’ocre, des cabanes de pierre sèche, un pont romain, des abbayes cisterciennes et des marchés qui animent chaque jour de la semaine une commune différente.
Nous partageons ici les raisons qui nous font recommander la région, mais aussi ses contraintes, pour que vous puissiez décider en connaissance de cause.

Ce guide est complètement indépendant, basé sur nos expériences. Nous avons visité la région de façon anonyme, en faisant nos propres choix, et en payant nos factures entièrement.
Est-ce que le Lubéron vaut la peine d’être visité?
Oui, sans hésiter. Le Lubéron fait partie des régions de Provence les plus variées sur un petit périmètre: en 30min de voiture, vous passez d’un village médiéval à un sentier d’ocre rouge, puis d’une cave viticole à un plateau couvert de lavande. Il convient particulièrement aux voyageurs qui aiment alterner patrimoine, balades et produits du terroir.

En revanche, il demande une voiture et un peu d’organisation en été, période où les sites les plus connus attirent beaucoup de monde.
Petite précision: lorsque nous parlons du Lubéron, nous désignons l’ensemble du Parc naturel régional du Lubéron, créé en 1977, et pas uniquement le massif montagneux qui lui donne son nom. Le parc réunit 77 communes réparties entre le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence.
Voir notre sélection des meilleures attractions.

Raison 1 – Pour ses villages perchés, tous différents
Les villages du Lubéron se sont installés sur les hauteurs pour des raisons très concrètes: se protéger des conflits au Moyen Âge, surveiller la plaine et laisser les terres fertiles aux cultures. Il en résulte des bourgs de pierre calcaire resserrés autour d’une église ou d’un château, que relient des ruelles en pente.

Nous avons été surpris par leurs différences, alors que les photos laissent imaginer des villages presque identiques. Nous vous conseillons de les parcourir tôt le matin ou en fin d’après-midi, quand la lumière est plus douce et les parkings moins remplis. Voir notre sélection des plus beaux villages du Luberon.
Ces cinq villages font partie de l’association des Plus Beaux Villages de France. Ce sont aussi les plus fréquentés, en particulier entre juin et septembre.

- Gordes, dont les maisons s’étagent sur le flanc d’une falaise face à la vallée du Calavon
- Roussillon, où les façades déclinent toute la gamme des ocres, du jaune pâle au rouge sombre
- Ménerbes, étiré sur un éperon rocheux et plus calme en journée
- Lourmarin, connu pour son marché du vendredi et parce que l’écrivain Albert Camus, prix Nobel de littérature en 1957, y est enterré
- Ansouis, organisé autour de son château
À l’écart des grands noms, d’autres villages offrent une visite plus tranquille. On y trouve moins de boutiques de souvenirs et davantage de commerces du quotidien, ce qui donne une meilleure idée de la vie locale.

- Saignon, posé sur un rocher au-dessus d’Apt, dont la place et sa fontaine semblent figées dans le temps
- Bonnieux, où 86 marches mènent à l’église haute et à un large panorama sur la vallée
- Saint-Saturnin-lès-Apt, un village tout en longueur entre vignes et champs de lavande

OÙ SÉJOURNER AU Lubéron
Nos coups de cœur:
Dans Gordes, village exceptionnel:
Hôtel Mas des Romarins – voir photos et disponibilité
Autour de Mane et Forcalquier:
Hôtel Couvent des Minimes – voir photos et disponibilité
Autour des Menerbes, au coeur des villages:
Hôtel Bastine de Marie – voir photos et disponibilité

Voir notre sélection: où séjourner dans le Lubéron
Raison 2 – Pour ses paysages d’ocre
L’ocre est une terre colorée par des oxydes de fer, exploitée dans la région dès la fin du XVIIIe siècle pour produire des pigments. L’activité a connu son apogée au début du XXe siècle, puis a décliné face à l’arrivée des colorants de synthèse.

Nous considérons ces anciennes exploitations comme l’une des singularités du Lubéron, car peu de régions d’Europe présentent de tels paysages. Nous avons adoré marcher en plein air entre des falaises orangées.
- Le Colorado provençal, à Rustrel, un ensemble de falaises et de cheminées de fée aux teintes jaunes et rouges: comptez 1h30 à 3h de marche selon le circuit
- Le Sentier des Ocres, à Roussillon, deux boucles de 35min ou 50min au pied du village
- Les Mines de Bruoux, à Gargas, une visite guidée d’environ 1h dans les anciennes galeries d’extraction, où il fait frais même en plein été

Prévoyez des chaussures fermées et évitez les vêtements clairs: la poussière d’ocre tache facilement. En été, les sentiers sont très exposés au soleil, mieux vaut donc y aller dès l’ouverture. L’ocre fait partie des incontournables de la Provence.
NOS CONSEILS POUR LOUER VOTRE VOITURE EN Provence
- Comparez les prix sur notre plateforme préférée: DiscoverCars – un des sites les mieux notés.
- Choisissez une voiture suffisamment puissante (les routes sont escarpées) mais compacte (certains passages sont étroits).
- Pensez à l’assurance complète (certaines routes sont tortueuses et étroites).
- Il y a beaucoup de demande, réservez-le tôt.

Raison 3 – Pour 2000 ans d’histoire visibles dans le paysage
Dans le Lubéron, l’histoire ne se limite pas aux musées. Elle se lit directement sur le terrain, qu’il s’agisse d’un ouvrage romain ou d’un habitat rural en pierre sèche.

Ce n’est pas la région la plus riche en vestige mais nous avons été frappés par l’état de conservation de certains vestiges, vieux de plus de 2000 ans. Ces sites se visitent en général rapidement, et nous les avons souvent combinés à une autre visite dans la même journée.
- Le Village des Bories, près de Gordes: une borie est une cabane bâtie en pierres empilées sans mortier, qui servait d’habitation ou d’abri agricole. Le site en regroupe une vingtaine, occupées jusqu’au XIXe siècle
- Le Pont Julien, entre Bonnieux et Apt, construit au Ier siècle avant notre ère sur la Via Domitia, la voie romaine qui reliait l’Italie à l’Espagne. Ses trois arches sont fermées à la circulation automobile depuis 2005
- Les vestiges d’Apta Julia, l’ancienne cité romaine sur laquelle s’est développée la ville d’Apt
- Le petit pont roman de Mane, sur la route de Forcalquier

Raison 4 – Pour ses abbayes romanes et ses châteaux
Des abbayes et prieurés…
Les ordres monastiques se sont implantés dans la région dès le Moyen Âge. Parmi eux, les cisterciens, un ordre né en Bourgogne à la fin du XIe siècle, qui prônait le travail, la prière et une architecture dépouillée.

Nous avons apprécié cette sobriété romane, faite de pierre nue et de volumes simples. Certains lieux restent habités par une communauté religieuse et ne se visitent qu’en partie. D’autres ont été reconvertis en musée ou en jardin.
- L’Abbaye de Sénanque, près de Gordes, fondée en 1148 et toujours habitée par des moines cisterciens: la visite intérieure se fait sur réservation et demande une tenue couvrant épaules et genoux
- L’Abbaye Saint-Hilaire, entre Ménerbes et Oppède, plus modeste et beaucoup moins fréquentée
- Le Prieuré de Salagon, à Mane, dont les jardins ethnobotaniques présentent les plantes utilisées autrefois par les habitants de la région

… et des châteaux
Le Lubéron n’est pas la région de France la plus riche en châteaux, mais ceux qu’il conserve couvrent plusieurs époques. Nous avons trouvé intéressant de passer, en quelques kilomètres, d’une ruine incendiée à une demeure Renaissance.

Nous vous suggérons d’en choisir un ou deux selon vos centres d’intérêt, plutôt que de tous les enchaîner.
- Le Château de Lourmarin, construit entre le XVe et le XVIe siècle, qui mêle parties médiévales et Renaissance et accueille des expositions
- Le Château d’Ansouis, resté entre les mains de la même famille du Moyen Âge jusqu’au début du XXIe siècle
- Le Château de la Tour d’Aigues, incendié en 1792 pendant la Révolution française, dont les vestiges abritent aujourd’hui le Musée des Faïences
- Le Château de Sauvan, à Mane, un édifice du XVIIIe siècle surnommé le «petit Trianon provençal», en référence au pavillon construit à Versailles pour Louis XV


Raison 5 – Pour sa nature protégée et ses randonnées
Le Lubéron est classé réserve de biosphère par l’UNESCO depuis 1997, un label qui reconnaît l’équilibre entre protection de la nature et activités humaines. Le massif, de taille modeste, abrite pourtant une végétation variée: chênes verts et garrigue sur le versant sud, hêtres sur les hauteurs plus fraîches, cèdres plantés au XIXe siècle au-dessus de Bonnieux.

Nous y avons croisé surtout des lézards et des rapaces. Les plus chanceux observeront l’aigle de Bonelli ou le vautour percnoptère, deux espèces rares.
Parmi nos lieux coup de coeur:

- La montée au Mourre Nègre, point culminant du massif à 1125m, qui offre une vue sur les Alpes par temps clair
- La Forêt des Cèdres, au-dessus de Bonnieux, une balade ombragée accessible à tous
- Les sentiers autour de Buoux et de son fort, taillé en partie dans la roche
- Le GR9, un sentier de grande randonnée qui traverse le massif d’est en ouest
- Les Mourres, au nord de Forcalquier, un champ de rochers calcaires aux formes de champignons ou de visages, en accès libre: comptez environ 1h de marche
- Les Grottes de Thouzon, au Thor, découvertes par hasard en 1902 lors de travaux de carrière, et dont les concrétions se reflètent dans l’eau

À noter: en été, l’accès aux massifs forestiers est réglementé en raison du risque d’incendie. Selon le niveau de danger du jour, certains sentiers peuvent être fermés. Consultez la carte publiée chaque jour par la préfecture avant de partir.

Raison 6 – Pour découvrir la région sous un autre angle

Le Lubéron se prête aussi à des activités plus sportives. Vus d’une paroi ou depuis le ciel, les villages et les champs que l’on vient de traverser prennent une tout autre dimension.
- La via ferrata de Cavaillon, sur la colline Saint-Jacques, un parcours équipé de câbles et d’échelons, pourvu de plusieurs niveaux de difficulté – voir disponibilité et réserver
- Un vol en montgolfière au lever du soleil au-dessus de Forcalquier, pour survoler les plateaux et les villages – voir disponibilité et réserver
- Le vélo, notamment sur la véloroute du Calavon, une voie verte aménagée sur une ancienne voie ferrée, plate et adaptée aux familles
- Le VTT et les balades équestres, proposés par plusieurs prestataires autour d’Apt et de Bonnieux
Raison 7 – Pour son terroir: vin, truffe et bonnes tables
Le vignoble couvre une grande partie du territoire, sous l’appellation Luberon AOC, un label qui garantit l’origine géographique et le mode de production du vin. Nous avons surtout goûté des blancs et des rosés, réputés pour leur fraîcheur, mais aussi quelques rouges plus corsés.

De nombreux domaines ouvrent leur cave pour une visite suivie d’une dégustation, souvent face aux vignes et parfois à un village perché.
Voir les options de visites de vignobles et dégustations dans le Lubéron.
En hiver, la région vit aussi au rythme de la truffe noire, récoltée de novembre à mars. Plusieurs domaines organisent des sorties de «cavage», c’est-à-dire la recherche des truffes à l’aide d’un chien dressé, suivies d’une dégustation – voir les options.

Côté restaurants, nous avons gardé un bon souvenir de deux adresses:
- Le Restaurant du Couvent des Minimes, à Mane, installé dans un ancien couvent, qui met en avant les produits de Haute-Provence
- Le Restaurant du Grand Hôtel de Gordes, pour une cuisine plus raffinée et une vue sur la vallée
Bon à savoir: dans les villages, le service se fait en général de 12h à 13h30 puis de 19h30 à 21h30, rarement en continu. En été, il est prudent de réserver. En hiver, à l’inverse, de nombreuses tables ferment plusieurs semaines.
Raison 8 – Pour ses marchés et son artisanat
Chaque commune a son jour de marché, ce qui permet d’en trouver un presque tous les matins de la semaine. Nous aimons nous y arrêter autant pour les produits que pour l’ambiance, car ces matinées réunissent habitants et visiteurs dans des rues habituellement calmes.

Les étals se remplissent vers 8h et se replient vers 13h: nous vous conseillons de venir avant 10h en été, quand la chaleur et la foule restent supportables.
- Le lundi matin à Forcalquier, l’un des plus grands marchés de Haute-Provence
- Le vendredi matin à Lourmarin, animé et très fréquenté en saison
- Le samedi matin à Apt, qui occupe tout le centre-ville
- Le dimanche matin à L’Isle-sur-la-Sorgue, surtout connu pour ses antiquaires et brocanteurs

L’artisanat local mérite aussi l’attention, bien au-delà des objets génériques vendus dans les villages les plus touristiques. Parmi nos découvertes:
- L’huile d’olive des moulins locaux, dont certains se visitent pendant la récolte, entre novembre et janvier
- Le vinaigrier de Roussillon, où l’on peut goûter des vinaigres aromatisés
- L’ocre transformée en pigments, savons ou céramiques
- Les caramels artisanaux de Mane

Raison 9 – Pour ses musées, qui éclairent le paysage
Les musées du Lubéron sont petits, mais chacun traite d’un thème que l’on retrouve ensuite sur le terrain. Nous les avons trouvés utiles pour mieux comprendre ce que nous observions: un champ en fleurs, une falaise colorée, un vieux moulin.

La plupart se visitent en 1h environ et intéressent aussi les enfants. Ils constituent en outre une bonne solution les jours de pluie ou de forte chaleur.
- Le Musée de la Lavande, à Coustellet, qui explique la différence entre lavande fine, cultivée en altitude, et lavandin, plus répandu en plaine
- L’Écomusée de l’Ocre, à Roussillon, installé dans une ancienne usine de traitement du pigment
- Le Musée du Tire-Bouchon, à Ménerbes, une collection étonnante au sein d’un domaine viticole
- Le Centre Jean Giono, à Manosque, consacré à cet écrivain provençal du XXe siècle, né dans la ville
- L’Artemisia Museum, à Forcalquier, un espace sensoriel dédié aux senteurs et saveurs de Haute-Provence

Raison 10 – Pour ses visages différents selon la saison
La lavande est sans doute l’image la plus associée au Lubéron. Elle fleurit en général de la mi-juin à début août, mais la floraison varie chaque année selon la météo: mieux vaut vérifier l’état des champs avant de vous déplacer.

Honnêtement, nous n’avons pas de photos de champs en fleurs, car nous évitons cette période en raison de nos allergies. La photo ci-dessus montre donc les rangs de l’Abbaye de Sénanque… sans fleurs.
Les champs les plus photographiés se trouvent:
- Sur le Plateau des Claparèdes, entre Bonnieux et Saignon
- Aux abords de l’Abbaye de Sénanque, près de Gordes
- Sur le Plateau de Sault, un peu plus au nord et hors du parc, la référence pour ce paysage
Mais la région ne se résume pas à ces quelques semaines. Au printemps, les vergers de la vallée du Calavon fleurissent et les sentiers sont agréables. L’automne apporte les vendanges et des vignes qui virent au rouge. Enfin, l’hiver, plus calme, reste la saison des truffes et des randonnées au soleil.
Les quelques inconvénients d’un voyage dans le Lubéron
Comme pour toute destination, certaines contraintes méritent d’être connues avant de partir.
La fréquentation en été
En juillet et en août, Gordes, Roussillon et l’Abbaye de Sénanque attirent de nombreux cars de visiteurs, surtout entre 10h et 17h. La visite reste possible, mais elle devient moins agréable. À quelques kilomètres, Saignon, Saint-Saturnin-lès-Apt ou l’Abbaye Saint-Hilaire restent pourtant calmes. Venir en début de matinée change aussi beaucoup l’expérience.
La chaleur et le risque d’incendie
Les températures dépassent souvent 30°C en été, et les sites d’ocre offrent peu d’ombre. Comme évoqué plus haut, l’accès aux massifs peut aussi être limité les jours de fort risque. Le mistral, un vent froid et sec venu du nord, peut enfin souffler plusieurs jours d’affilée, notamment au printemps: il dégage le ciel mais rend les balades plus fraîches.
La voiture indispensable

Les villages sont dispersés et les transports en commun restent rares. Les routes de crête, étroites et sinueuses autour de Bonnieux, de Ménerbes ou vers Saignon, rallongent les temps de trajet. On se gare généralement à l’entrée des villages, souvent sur des parkings payants en saison, car les centres historiques sont piétons ou très restreints.
Le coût de certains villages
Gordes, Lourmarin ou Ménerbes figurent parmi les villages les plus chers de Provence, pour l’hébergement comme pour la restauration. Les villes d’Apt, de Cavaillon ou de Manosque proposent des options plus abordables, tout en restant à moins de 30min des principaux sites.
Les fermetures en basse saison
De novembre à mars, une partie des restaurants, des boutiques et certains sites réduisent leurs horaires ou ferment. C’est la contrepartie d’une région beaucoup plus paisible: pensez simplement à vérifier les horaires avant chaque visite.
Visiter le Lubéron: conseils pratiques
Comment venir dans le Lubéron
Le massif s’étend sur une soixantaine de kilomètres, entre la vallée de la Durance au sud et celle du Calavon au nord.
- Depuis Avignon: environ 40min en voiture
- Depuis Aix-en-Provence: environ 50min en voiture
- Depuis Marseille: environ 1h15 en voiture
Pour arriver de plus loin, la gare TGV d’Avignon reste la porte d’entrée la plus rapide, suivie de celle d’Aix-en-Provence TGV. L’aéroport de Marseille-Provence se trouve à un peu plus d’1h de route. Dans tous les cas, prévoyez une voiture de location sur place.

Où séjourner dans le Lubéron
Le choix de votre base dépend surtout de l’ambiance recherchée:
- Apt, capitale historique du Lubéron, centrale pour rayonner vers toute la région
- Un village comme Bonnieux, Lourmarin ou Gordes, pour le cadre, mais à un budget plus élevé
- L’Isle-sur-la-Sorgue, hors du parc mais bien reliée à Avignon, connue pour ses canaux et ses roues à aubes
- Manosque ou Forcalquier, pour explorer la partie est, côté Haute-Provence

OÙ SÉJOURNER AU Lubéron
Nos coups de cœur:
Dans Gordes, village exceptionnel:
Hôtel Mas des Romarins – voir photos et disponibilité
Autour de Mane et Forcalquier:
Hôtel Couvent des Minimes – voir photos et disponibilité
Autour des Menerbes, au coeur des villages:
Hôtel Bastine de Marie – voir photos et disponibilité

Voir notre sélection: où séjourner dans le Lubéron
Combien de temps prévoir?
Pour voir les principaux villages et un site d’ocre, comptez au minimum 3 jours. Une semaine permet d’ajouter une randonnée, un musée et une visite de domaine viticole. Enfin, une dizaine de jours laisse le temps d’explorer les villages moins connus et la partie est du parc, autour de Forcalquier.

Quelle est la meilleure période?
Selon nous, mai, juin et septembre offrent le meilleur équilibre: des températures agréables pour marcher et une fréquentation raisonnable. Juillet correspond à la floraison de la lavande, mais aussi au pic de chaleur et de visiteurs. L’automne et l’hiver conviennent aux voyageurs qui recherchent le calme, les vendanges ou la saison des truffes, en acceptant quelques fermetures.
DÉCOUVRIR le Lubéron
- Gordes: Attractions – Hôtels
- Roussillon
- Colorado Provençal



